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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 06:54

 Bonjour les amies...

 

J'espère que vous allez bien.

 

Aujourd'hui toujours dans le cadre du thème "comment offrir de l'argent" de manière originale, je vous montre 2 créations faites ces derniers mois.

 

En premier, mes filles Céline et Mylène ont reçu pour leurs anniversaires respectifs un bouquet qu'elles ont trouvé magnifique.

 

Par contre, à leur grande déception, elles ont eu beau l'arroser, il n'y a pas eu d'autres éclosions de fleurs...

  

 

Vu que les fleurs sont faites avec 3 billets, elles ont un coût minimum de 15 Euros... à vous de choisir le nombre de fleurs dans le bouquet (attention, au niveau esthétique, il en faut un nombre impair) ... et biensûr la couleur des billets (c'est très joli en rose aussi...  ).

Petite démo en image...

 

 

Là, pour le tuto, j'ai monté la fleur avec 2 billets, (je n'avais pas le troisième) mais il en faut vraiment 3... astuce-maison, quand on ouvre le pétale, donner un coup de pouce sur l'arrête à l'arrière du billet, ainsi le pétale restera ouvert (billet du haut) et ne se refermera pas (billet du bas).

 

 

Pour ma deuxième création, je vous montre un autre un petit truc...

 

Au fait, vous aimez les  Rochers de Ferrero ? Vous savez, ces délicieuses boules de chocolat enrobées de papier doré...

 

Ici, on en fait une consommation monstrueuse... Oui, j'avoue... et des fois, je les emballe... (pas toutes !!!)

  

Comme ça, une boule par boite :

  

 

 Là, pour faire une boite, il faut 4 billets, le couvercle, encore 4 billets...

 

En fonction de ces données, à vous de déterminer le montant du cadeau.

 

Voici le lien pour le tuto. C'est très bien expliqué.

 

Pour la petite histoire, mon petit fils Théo, du haut de ses deux ans, a offert la boite à son Papa, impatient de l'ouvrir pour voir ce qu'il y avait dedans.

Il a pris le Ferrero dans sa petite main en disant

"Un bonbon !!! Manze Papa..."

puis il a pris la boite et a rajouté :

"Papier, boupelle !!!". Et a jeté les billets dans la poubelle.   

Le bonheur d'une petite tranche de vie...

 

********************

 

On repart en 1867 ? je crois comprendre que ce voyage vous plait beaucoup...

Attention, il y a dans ce texte, des "couleurs locales" qui peuvent surprendre... je vous avais promis de rester fidèle au texte. C'est fait, mais c'est vraiment surprenant ! n'oublions pas que nous sommes en 1867...

 

 

 

14 août.

Repartis de Bayeux à midi, nous arrivons à Cherbourg à 4 heures. Les maisons, beaucoup plus agréables que les dunes de Boulogne ne nous font pas payer la vue de la mer que nous attendons avec impatience, le site est très accidenté et toujours plaisant jusqu’à la gare. Nous nous faisons conduire à l’hôtel de l’Europe qui donne sur le port. Devant passer à Cherbourg toute la journée du 15 nous sommes très satisfaits de notre installation. Malheureusement, la chambre qui m’est dévolue a pour muraille la paroi de la

 

 

cheminée de la cuisine de sorte que je découvre avec tristesse que je suis installée pour 2 nuits dans une espèce de four que je partage avec Lucien. Il faut dormir avec la fenêtre ouverte sous peine de ne pas se réveiller. Aussi le bruit du port et des vibrations maritimes dues à la fête de l’empereur me tiennent éveillée toute la nuit. Le soir après le diner nous allons sur la jetée où nous jouissons d’une belle vue de la mer. Un malheureux qu’une maladie a privé de son palais vient nous proposer d’une voix à peine intelligible d’avaler devant nous

 

5 galets pour un sou et environ une cinquantaine pour cent sous. Nous prenons la fuite, les enfants, beaucoup moins émotionnables et beaucoup plus curieux que nous, vont lui en voir avaler au frais d’un monsieur. Ils passent comme des fraises. Quelle singulière idée. Voilà un homme qui gagne sa vie à avaler tous les soirs sur la digue de Cherbourg une pleine boite de galets qu’il lave plus ou moins le lendemain pour les ré avaler le soir !!!

A 9 heures du soir, retraite aux flambeaux, des marins et des soldats qui parcourent toute la ville au nombre de 100 environ

 

 

 

Le lendemain nous allons à la grand messe de l’église de la Trinité près du port, église très étroite style renaissance à l’intérieur la foule est nombreuse, on y étouffe, on ne chante pas le Te Deum. Je ne sais pour quand ce sera.

Après le déjeuner les 3 jeunes gens vont avec Louis visiter la digue, ouvrage curieux, composé d’énormes roches qu’on a jeté à la mer à une lieue de la ville et sur lesquels on a construit une jetée flanquée de deux forts aux deux extrémités ; c’est la défense de la rade qui est fort belle. Pendant cette visite, nous allons nous asseoir dans un bateau

 

sur la plage pour éviter l’humidité dont nous sommes déjà fort atteintes, la mer se retirant, nous avons essayé de la suivre un peu, mais la traitresse vient nous retrouver à peine cachée sous le sable. Nous allons ensuite aux Vêpres à Notre Dame du vœu, église neuve, assez jolie mais à peu près vide. Une procession sort à 3 heures mais aucune suite n’accompagne le Clergé, les fêtes de la St Napoléon font oublier celle de Notre Dame. La piété des bords de mer est absente de Cherbourg.

Le soir nous restons à l’hôtel, d’où nous admirons le feu

 

 

d’artifices qui se tire sur la digue. Complète déception : le feu d’artifices de Cherbourg est semblable à celui de Chartres et les fusées tirées en nombre prodigieux ne font que lui donner une trop longue durée, quel dommage un beau feu d’artifice eût été splendide sur cette mer.

Il n’y a d’heureux que les marins et les soldats, ils tournent le dos aux réjouissances et l’ivresse qui se traduit par des chants les plus inharmonieux et la seule joie qu’ils cherchent ils en usent largement. Le peuple est partout le même avec du cidre, avec du vin, avec

 

de la bière avec du rhum. Il s’enivre partout.

 

 

 

 

 

 

Le costume de Cherbourg n’existe plus pour les hommes, quelques femmes seulement l’ont conservé, le bonnet est fort laid, c’est un monument.

 

 

 

  Voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Merci de vos visites et des petits cailloux que vous semez derrière vous, j'adore les ramasser...

Bienvenue à ma nouvelle abonnée : Scrapandlys, fais toi connaitre, as-tu un blog ? je me ferai un plaisir de te rendre visite...

 

Pour finir, voici un conseil de Ralph Waldo Emerson :

 

Accroche ton chariot à une étoile.

 

 

 

 

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 07:04

Bonjour les amies...

 

Aujourd'hui, je vous montre deux cartes faites pour Noël et qui répondent à la question : "Comment offrir de l'argent" de manière un peu plus raffinée que le "vulgaire" billet glissé en douce et à la va-vite dans une main...

 

Je ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais ici, il devient de plus en plus courant d'offrir de l'argent pour les fêtes diverses.

  

Je trouve que cette solution est "un peu facile" mais franchement ça répond à un réel besoin de chasse au gaspi, et surtout on est sûr de faire "le" cadeau qui plait... ou du moins, aider au financement.

 

Alors depuis peu, pour agrémenter le cadeau, je développe une nouvelle facette : l'art et la manière d'offrir de l'argent de manière originale...

 

Voici donc ma carte "cast***ma" offerte à Noël... la carte est dessous le tag, biensûr.

 

 

Le sapin vu de plus près fait avec une perforatrice "branchage"...

 

  

Dans un autre ton, la carte "Ik*a"... là, je vous laisse deviner où j'ai caché la carte.

 

 

 Et enfin, dans un autre style, l'aide au financement du manteau de ma fille ainée, Magali... un peu "simple" sur ce coup.

 

 

Vous aimez ?

 

****************

 

Vous êtes nombreuses à suivre notre aventure Armoricaine, belle aventure que celle ci.

 

J'aimerai partager avec vous un commentaire de Marie Christine que j'ai reçu sur le blog concernant la parution du 18 janvier sur la ville d'Evreux :

 

Je suis en train de faire lire à ma maman les notes de voyages. Elle a vécu dans son enfance à Evreux (1931 à 1937 environ) et ces lignes font remonter plein de souvenirs:
par exemple la rivière avec le petit pont et le lavoir (elle n'habitait pas très loin et entendait le bruit des batoirs).
Par contre elle y est revenue juste après la guerre, la ville avait été détruite par les bombardememnts à 80%, la cathédrale et la cour de l'évêché avaient été épargnés, ainsi que l'hôtel de ville...
L'hôtel du Lion d'Or était un hôtel très renommé avant la guerre.
Je vais continuer la lecture... Merci pour tous ces souvenirs!
 
  Piouuuuu, c'est fort ! 
J'ai étée trèèèèèèèèès touchée par ce précieux témoignage car on réalise à quel point on voyage dans le temps toutes générations confondues. Marie Christine, merci, merci, merci encore pour ton commentaire, affectueuses pensées à ta maman... 
On continue notre voyage ? Je vous emmène en 1867, le 14 août... 

 

 

 14 août

Entre Caen et Cherbourg, nous trouvons Bayeux où la cathédrale et la tapisserie de la Reine Mathilde nous engage à nous arrêter.

La cathédrale mérite sa réputation. C’est la 1ère que je vois ayant les parois intérieures de la nef taillardée en plein de sculptures toutes différentes

  

  

Tout ce guillochage est très riche, les arceaux qui réunissent les piliers de construction romaine sont fort beaux, les colonnettes qui forment les piliers leur donnent un aspect élégant et leur ôtent leur massif.

Le curé de la paroisse, fier de sa cathédrale comme tout bon curé nous invite à visiter la salle des Chapitres dans le bas de l’Eglise et son coté gauche, salle ancienne et fort curieuse au fond de laquelle je remarque un Christ en ivoire  donné à un des évêques par _______ .

Un des clochers est fendu à la

 

  

 

hauteur de 12 ou 15 mètres jusqu’à sa base par la foudre, ce qui lui ôte en rien de sa solidité. La tapisserie de la Reine Mathilde est bien la chose la plus curieuse que l’on puisse voir. Travail prodigieux de patience et comme ouvrage, espèce de ravaudage des plus bizarres.

La quantité de personnages et de chevaux dont elle est composée est prodigieuse. Au bas du sujet principal une ligne le sépare dans toute sa longueur d’autres petits sujets représentants pour la plupart des fables de Phèdre.

Cette tapisserie placée au

 

milieu d’une salle sur une espèce de chassis qui le développe dans toute la longueur de la salle, sous forme d’un carré long, la revêt à l’extérieur et à l’intérieur de sorte  qu’après avoir fait le tour, on entre à l’intérieur pour suivre le fil de l’histoire.

 

 

 

La ville par elle-même, n’a rien de joli, elle ressemble à beaucoup d’autres. Aussi, nous en

 

 

 

 

 

repartons après une visite rapide pour nous rendre à Cherbourg et après avoir assez mal déjeuné à l’hôtel du Luxembourg où l’on nous sert un coquillage du nom de cofish excellemment mauvais.

 

Une petite citation pour finir, on dirait que même Jacques Prévert nous suit dans cette aventure :

 

Le temps nous égare

Le temps nous étreint

Le temps nous est gare

Le temps nous est train

 

Franchement, on est gâtées...

 
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Présentation

  • : Trois petits cailloux
  • Trois petits cailloux
  • : Voici ma malle aux trésors... tout ce que je sais faire, ce que je veux faire, ce que j'aimerai faire et que je ne sais pas exécuter... J'ai 53 ans, 1 mari, 3 filles, 3 gendres, et 3 petits enfants... j'habite en Savoie et j'adore les voyages. Voici en résumé mes sources d'inspiration. Soyez bienvenus chez moi... Installez vous, prenez votre temps et si la visite vous plait, n'hésitez pas à laisser une trace de votre passage.... J'adore !!!
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Texte Libre

Trois petits cailloux alignés devant la porte attendaient mon retour.

Ils étaient les témoins du passage de mon petit fils durant mon absence.

Du haut de ses 18 mois, il signait à sa façon de son innocente empreinte.

Un petit chef d'oeuvre d'un petit bout d'homme qui m'a bouleversée de bonheur, d'amour et de gratitude.

La joie est dans les choses simples.

Ce blog sera le messager de mes petits cailloux et si vous aimez la visite, laissez votre trace en y déposant à votre tour, le votre.

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