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1 janvier 2013 2 01 /01 /janvier /2013 18:00

Un petit mot pour vous souhaiter tous mes voeux pour la nouvelle année 2013... le meilleur, c'est biensûr avant tout, la santé pour vous et ceux que vous aimez, ainsi que le plus doux bonheur, savoir le reconnaitre et en profiter.

 

Et biensûr, si vous êtes arrivés sur ce post et que vous avez lu ces quelques lignes, c'est que vous avez traversé sans encombre la zone de hautes turbulences promise par le calendrier maya.

 

Oui, justement, parlons en... une nouvelle ère commence et le discours du Président Bolivien Evo Morales à l'ONU en septembre 2012 illustre parfaitement ce que j'ai envie de croire pour l'année 2013....

 

''Et je voudrai vous dire, en ce qui concerne le calendrier Maya,
le 21 décembre est la fin du non temps et le début du temps;
c'est la fin de la macha (le déséquilibre)
et le début de la pacha ( l'équilibre);
c'est la fin de l'égoisme et le début de la fratrenité.
La fin de l'individualisme et le debut du collectivisme...
Le 21 décembre de cette année,
les scientifiques le savent très bien,
c'est la fin d'une vie anthropocentrique 
et le début d'une vie biocentrique.
La fin de la haine et le début de l'Amour,
la fin du mensonge et le début de la Vérité.
La fin de la tristesse et le début du Bonheur.
La fin de la division et le début de l'Unité.
C'est à dire, tout un thème à développer,
c'est pourquoi nous invitons et convoquons
toutes celles et tous ceux 
qui misent réellement sur la Vie,
sur l'Humanité.
Nous vous invitons 
à partager vos expériences pour le bien de l'Humanité...''

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 01:00

moi (88)

 

A tous ceux qui n'ont rien dans les bras que les battements tristes et gratuits,

Dont les yeux brillent de toutes les larmes retenues

Dont le front résonne de coups atroces et silencieux

Dont les paroles ne traduisent plus les pensées

Parce que ces pensées sont douloureuses

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE

 

A tous ceux dont les actes ne sont plus que des symboles,

Dont les attitudes sont pétries de courage,

Qui redressent le dos pour cacher leur peine

Qui marchent seuls pour marcher droit,

Mais qui marchent....

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE

 

A tous les humains brisés, a tous ceux qui ne font pas ce qu'ils aiment,

A tous ceux qui aiment ce qu'ils ne disent pas.

A tous ceux que vous frolez le sachant bien,

Et à tous ceux qui vous frolent ne le sachant même pas

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE

 

A tous ceux qui portent en eux, blessure vraie

Un immense néant fait de tous les arrachements.

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE

A ceux dont c'est la dernière et qui s'en doutent,

Et à ceux dont c'est la dernière et qui ne s'en doutent pas.

A ceux qui n'ont pas la force d'y penser

Et à ceux qui n'ont pas la faiblesse de l'avouer.

A ceux qui n'osent pas vous regarder,

Parce que leur regard, peut être les trahirait

Et qui veulent garder pour eux seul, leur terrible secret.

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE

A ceux qui sourient pour voiler le chagrin de leur ame

Badinent pour masquer la grimace de leur coeur,

Crient pour faire taire la panique de leurs yeux

Jouent la comédie pour ne pas assombrir des vies.

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE

A certains heureux aussi que j'oubliais,

A ceux qui portent leur tête, et leur coeur et leur âme,

Aussi légèrement qu'un poids d'hélium.

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE

A ceux que le plaisir égare et dont leur sang charrie tout l'idéal,

Car pour eux suffit l'apparence charnelle de la vie.

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE ENFIN

A ceux qui possèdent le détachement de l'esprit,

A ceux qui soignent les corps ou les âmes,

A ceux dont le coeur bat généreusement,

Et à ceux qui luttant pour la justice, veulent rétablir le règne de la paix,

A tous ceux qui sont purs, dans leur pensée, dans leur amour.

 

BONNE ET HEUREUSE ANNEE A VOUS TOUS

Qui donnez un sens divin à l'humanité.

 

Poême de Mario PELCHAT

 

 

 

 

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 21:39

Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage,
Et la mer est amère, et l'amour est amer,
L'on s'abîme en l'amour aussi bien qu'en la mer,
Car la mer et l'amour ne sont point sans orage.

Celui qui craint les eaux qu'il demeure au rivage,
Celui qui craint les maux qu'on souffre pour aimer,
Qu'il ne se laisse pas à l'amour enflammer,
Et tous deux ils seront sans hasard de naufrage.

La mère de l'amour eut la mer pour berceau,
Le feu sort de l'amour, sa mère sort de l'eau,
Mais l'eau contre ce feu ne peut fournir des armes.

Si l'eau pouvait éteindre un brasier amoureux,
Ton amour qui me brûle est si fort douloureux,
Que j'eusse éteint son feu de la mer de mes larmes.
 
Pierre de Marbeuf


Magnifique texte trouvé sur le blog de "Malice"... merci !!!

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1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 17:47


Une fois n'est pas coutume, un petit poème qui m'a vraiment touché....

Loin des vieux livres de grammaire, 
Écoutez comment un beau soir, 
Ma mère m'enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j'ai connus dès le berceau. 

Bien qu'opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux. 

Ce qu'Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l'avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe Être s'est fait avoir. 

Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu'Être, toujours en manque
Souffrait beaucoup dans son ego. 

Pendant qu'Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter. 

Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu'Être, un peu dans la lune
S'était laissé déposséder. 

Avoir était ostentatoire
Lorsqu'il se montrait généreux,
Être en revanche, et c'est notoire,
Est bien souvent présomptueux. 

Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l'abri.
Alors qu'Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui. 

Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l'esprit.
Le verbe Être est tout en pudeur
Et sa noblesse est à ce prix. 

Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts. 

Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier. 

Le verbe Avoir a besoin d'Être
Parce qu'être, c'est exister.
Le verbe Être a besoin d'avoirs
Pour enrichir ses bons côtés. 

Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.


Poême trouvé sur le net.
Il semblerait que l'artiste auteur compositeur Yves Duteil en soit l'auteur.
Merci à mes informateurs Brigitte et Sophie...

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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 22:01

Un jour j'ai entendu une phrase qui m'a fait frémir.... c'était mot pour mot :

ILS ONT EU 20 ANS en 1914...

Rien que le fait d'y repenser, j'imagine aisément le coeur des mamans qui ont laissé partir leur enfants sur le front, toutes ces fiancées aussi qui croyaient dur comme fer que ça n'allait pas durer.... et tous ces enfants qui n'ont jamais revu leur père.........
 Pour tous ces gens, une pensée, une prière, une action de grâce.
Merci à vous, si nous sommes français, et fiers de l'être.

Un petit poème de John McCrae...


Dans les champs des Flandres
Au champ d'honneur, les coquelicots
Sont parsemés de lot en lot
Auprès des croix; et dans l'espace
Les alouettes devenues lasses
Mêlent leurs chants au sifflement
Des obusiers

Nous sommes morts,
Nous qui songions la veille encor'
À nos parents, à nos amis,
C'est nous qui reposons ici,
Au champ d'honneur.

À vous jeunes désabusés,
À vous de porter l'oriflamme
Et de garder au fond de l'âme
Le goût de vivre en liberté.
Acceptez le défi, sinon
Les coquelicots se faneront
Au champ d'honneur
.




"Le coquelicot est un symbole international à la mémoire de ceux qui sont morts à la guerre. Son origine est aussi internationale.
Un écrivain fut le premier à établir un rapport entre le coquelicot et les champs de batailles durant les guerres napoléoniennes du début du 19e siècle. Il remarqua que les champs qui étaient nus avant le combat se couvraient de fleurs rouge sang après la bataille.
Avant la première guerre peu de coquelicots poussaient en Flandres. Durant les terribles bombardements de cette guerre, les terrains crayeux devinrent riches en poussières de chaux favorisant ainsi la venue des coquelicots. La guerre finie, la chaux fut rapidement absorbée et les coquelicots disparurent de nouveau.
Le Lieutenant-Colonel John McCrae, un médecin militaire canadien, établit le même rapport entre le coquelicot et les champs de batailles et écrivit son célèbre poème In Flanders Fields (Dans les champs des Flandres). Le coquelicot devint rapidement le symbole des soldats morts au combat.

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13 mars 2008 4 13 /03 /mars /2008 14:03
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Vous me dites monsieur, que j'ai mauvaise mine,
qu'avec cette vie que je mène, je me ruine.
Qu'on ne gagne rien à trop prodiguer,
vous me dites enfin, que je suis fatigué.

Oui je suis fatigué monsieur, mais je m'en flatte,
j'ai tout de fatigué : le cœur, la voix, la rate.
Je m'endors épuisé, je me réveille las,
mais grâce à Dieu, je ne m'en soucie pas.

Et quand je m'en soucie, je me ridiculise,
la fatigue souvent n'est qu'une vantardise.
On est jamais aussi fatigué qu'on le croit,
et quand cela serait, n'en a t-on pas le droit?

Je ne vous parle pas des tristes lassitudes,
qu'on a lorsque le corps harassé d'habitudes,
n'a plus que pour se mouvoir que de pales raisons.
lorsqu'on fait de soi son unique horizon.

Lorsqu'on a rien à perdre, à vaincre ou à se défendre.
Cette fatigue là est mauvaise à entendre.
Elle fait l'œil morne, le front lourd, le dos rond,
et nous donne l'aspect d'un vivant moribond.

Mais se sentir plier sous le poids formidable,
des vies dont un beau jour on s'est fait responsable.
Savoir qu'on a des joies ou des pleures dans ses mains,
savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain.

Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source,
aider une existence à continuer sa course.
Et pour cela se battre à s'en user le cœur,
cette fatigue là monsieur, c'est du bonheur.

Et sûr qu'à chaque pas, chaque assaut qu'on livre,
on va aider un être à vivre ou à survivre.
Et sûr qu'on est le port et la route et le guet,
où prendrait on le droit d'être fatigué?

Ceux qui font de leur vie une belle aventure,
marque chaque victoire en creux sur leur figure.
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus,
parmi tant d'autres creux il passe inaperçu.

La fatigue monsieur est un prix toujours juste,
c'est le prix d'une journée d'efforts et de lutte.
C'est le prix d'un laboure ou d'un mur ou d'un exploit,
non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit.

C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie,
et c'est la preuve aussi qu'on vit avec la vie.
Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
j'écoute mes sommeils et là, je me sens fort.

Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,
et ma fatigue alors, c'est une récompense.
Et vous me conseillez d'aller me reposer,
mais si j'acceptais là ce que vous me proposez,
si je m'abandonnais à votre douce intrigue,
mais je mourrais monsieur, tristement de fatigue.


Poême de Robert Lamoureux.
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Présentation

  • : Trois petits cailloux
  • Trois petits cailloux
  • : Voici ma malle aux trésors... tout ce que je sais faire, ce que je veux faire, ce que j'aimerai faire et que je ne sais pas exécuter... J'ai 53 ans, 1 mari, 3 filles, 3 gendres, et 3 petits enfants... j'habite en Savoie et j'adore les voyages. Voici en résumé mes sources d'inspiration. Soyez bienvenus chez moi... Installez vous, prenez votre temps et si la visite vous plait, n'hésitez pas à laisser une trace de votre passage.... J'adore !!!
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Texte Libre

Trois petits cailloux alignés devant la porte attendaient mon retour.

Ils étaient les témoins du passage de mon petit fils durant mon absence.

Du haut de ses 18 mois, il signait à sa façon de son innocente empreinte.

Un petit chef d'oeuvre d'un petit bout d'homme qui m'a bouleversée de bonheur, d'amour et de gratitude.

La joie est dans les choses simples.

Ce blog sera le messager de mes petits cailloux et si vous aimez la visite, laissez votre trace en y déposant à votre tour, le votre.

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