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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 07:04

Bonjour les amies...

 

Aujourd'hui, je vous montre deux cartes faites pour Noël et qui répondent à la question : "Comment offrir de l'argent" de manière un peu plus raffinée que le "vulgaire" billet glissé en douce et à la va-vite dans une main...

 

Je ne sais pas comment ça se passe chez vous, mais ici, il devient de plus en plus courant d'offrir de l'argent pour les fêtes diverses.

  

Je trouve que cette solution est "un peu facile" mais franchement ça répond à un réel besoin de chasse au gaspi, et surtout on est sûr de faire "le" cadeau qui plait... ou du moins, aider au financement.

 

Alors depuis peu, pour agrémenter le cadeau, je développe une nouvelle facette : l'art et la manière d'offrir de l'argent de manière originale...

 

Voici donc ma carte "cast***ma" offerte à Noël... la carte est dessous le tag, biensûr.

 

 

Le sapin vu de plus près fait avec une perforatrice "branchage"...

 

  

Dans un autre ton, la carte "Ik*a"... là, je vous laisse deviner où j'ai caché la carte.

 

 

 Et enfin, dans un autre style, l'aide au financement du manteau de ma fille ainée, Magali... un peu "simple" sur ce coup.

 

 

Vous aimez ?

 

****************

 

Vous êtes nombreuses à suivre notre aventure Armoricaine, belle aventure que celle ci.

 

J'aimerai partager avec vous un commentaire de Marie Christine que j'ai reçu sur le blog concernant la parution du 18 janvier sur la ville d'Evreux :

 

Je suis en train de faire lire à ma maman les notes de voyages. Elle a vécu dans son enfance à Evreux (1931 à 1937 environ) et ces lignes font remonter plein de souvenirs:
par exemple la rivière avec le petit pont et le lavoir (elle n'habitait pas très loin et entendait le bruit des batoirs).
Par contre elle y est revenue juste après la guerre, la ville avait été détruite par les bombardememnts à 80%, la cathédrale et la cour de l'évêché avaient été épargnés, ainsi que l'hôtel de ville...
L'hôtel du Lion d'Or était un hôtel très renommé avant la guerre.
Je vais continuer la lecture... Merci pour tous ces souvenirs!
 
  Piouuuuu, c'est fort ! 
J'ai étée trèèèèèèèèès touchée par ce précieux témoignage car on réalise à quel point on voyage dans le temps toutes générations confondues. Marie Christine, merci, merci, merci encore pour ton commentaire, affectueuses pensées à ta maman... 
On continue notre voyage ? Je vous emmène en 1867, le 14 août... 

 

 

 14 août

Entre Caen et Cherbourg, nous trouvons Bayeux où la cathédrale et la tapisserie de la Reine Mathilde nous engage à nous arrêter.

La cathédrale mérite sa réputation. C’est la 1ère que je vois ayant les parois intérieures de la nef taillardée en plein de sculptures toutes différentes

  

  

Tout ce guillochage est très riche, les arceaux qui réunissent les piliers de construction romaine sont fort beaux, les colonnettes qui forment les piliers leur donnent un aspect élégant et leur ôtent leur massif.

Le curé de la paroisse, fier de sa cathédrale comme tout bon curé nous invite à visiter la salle des Chapitres dans le bas de l’Eglise et son coté gauche, salle ancienne et fort curieuse au fond de laquelle je remarque un Christ en ivoire  donné à un des évêques par _______ .

Un des clochers est fendu à la

 

  

 

hauteur de 12 ou 15 mètres jusqu’à sa base par la foudre, ce qui lui ôte en rien de sa solidité. La tapisserie de la Reine Mathilde est bien la chose la plus curieuse que l’on puisse voir. Travail prodigieux de patience et comme ouvrage, espèce de ravaudage des plus bizarres.

La quantité de personnages et de chevaux dont elle est composée est prodigieuse. Au bas du sujet principal une ligne le sépare dans toute sa longueur d’autres petits sujets représentants pour la plupart des fables de Phèdre.

Cette tapisserie placée au

 

milieu d’une salle sur une espèce de chassis qui le développe dans toute la longueur de la salle, sous forme d’un carré long, la revêt à l’extérieur et à l’intérieur de sorte  qu’après avoir fait le tour, on entre à l’intérieur pour suivre le fil de l’histoire.

 

 

 

La ville par elle-même, n’a rien de joli, elle ressemble à beaucoup d’autres. Aussi, nous en

 

 

 

 

 

repartons après une visite rapide pour nous rendre à Cherbourg et après avoir assez mal déjeuné à l’hôtel du Luxembourg où l’on nous sert un coquillage du nom de cofish excellemment mauvais.

 

Une petite citation pour finir, on dirait que même Jacques Prévert nous suit dans cette aventure :

 

Le temps nous égare

Le temps nous étreint

Le temps nous est gare

Le temps nous est train

 

Franchement, on est gâtées...

 

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commentaires

lety 23/03/2013 06:46

tres sympa ce post et ces créas

Bellule 03/02/2013 09:33

Je viens de vivre encore un moment formidable, suspendue au ligne de ce petit livret de 1867. Les croquis sont superbes et la langues toujours aussi belle, je ne m'en lasse pas.
Le commentaire de Marie-Christine est émouvant, preuve que ton aïeule fait vibrer pleins de sentiments en nous.

Pas facile d'offrir de l'argent en guise de cadeaux de Noël ... tu as sublimé la façon de le faire en créant ces très jolies cartes ... je lorgne sur ton sapin et j'adore l'idée !!

Merci Véronique pour ce voyage dans le temps et les cartes ;)

Bon dimanche, bisous.

Marie-Anne 01/02/2013 18:18

Tes cartes sont très réussies, j'adore ta façon de faire les sapins mais quelle patience pour assembler tout cela! et puis, je me régale toujours autant à suivre le périple de ton aïeule d'autant
plus que je connais tous ces lieux(un de mes frères habite près de Bayeux et mon frère aîné à Cherbourg).
J'adore l'expression "excellemment mauvais"!!
Bises.

Valou 01/02/2013 17:41

Ouh là là que de choses à dire sur ce post !!! Tout d'abord, je suis d'accord avec toi : le fait de donner de l'argent à Noël est un peu impersonnel donc autant personnaliser ce geste avec de
belles enveloppes ... et c'est ce que tu as fait. D'autre part, le com de Christine et surtout le fait qu'elle lise tes textes à sa maman est très touchant. En même temps, ce que tu partages avec
nous en ce moment ne peut que déclencher ces si belles choses. Pour finir, toujours ce voyage superbe avec des croquis impressionnant. Bref, impossible de passer chez toi et de ne laisser que
quelques mots. Coquine, je me demande si ce n'est pas fait exprès !!!! Je t'embrasse bien fort et à bientôt

marie 01/02/2013 16:28

coucou véro

c'est vraiment un véritable trésor qui t'est arrivé entre les mains ; je pense que ça n'est pas par hasard du tout !!
bisous doux.

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  • : Trois petits cailloux
  • Trois petits cailloux
  • : Voici ma malle aux trésors... tout ce que je sais faire, ce que je veux faire, ce que j'aimerai faire et que je ne sais pas exécuter... J'ai 53 ans, 1 mari, 3 filles, 3 gendres, et 3 petits enfants... j'habite en Savoie et j'adore les voyages. Voici en résumé mes sources d'inspiration. Soyez bienvenus chez moi... Installez vous, prenez votre temps et si la visite vous plait, n'hésitez pas à laisser une trace de votre passage.... J'adore !!!
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Trois petits cailloux alignés devant la porte attendaient mon retour.

Ils étaient les témoins du passage de mon petit fils durant mon absence.

Du haut de ses 18 mois, il signait à sa façon de son innocente empreinte.

Un petit chef d'oeuvre d'un petit bout d'homme qui m'a bouleversée de bonheur, d'amour et de gratitude.

La joie est dans les choses simples.

Ce blog sera le messager de mes petits cailloux et si vous aimez la visite, laissez votre trace en y déposant à votre tour, le votre.

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